Traverser la capitale un dimanche gris d’Octobre ? Bien évidemment, et qui plus est, en Moto Guzzi pour rajouter du panache.

Le Midnight Garage 4 s’est terminé, et traditionnellement, nous clôturons chaque édition par un ride dans Paris. Bien loin de nous, l’idée du Rallye, de la performance ou encore de se taper 200km, mais plutôt de se faire une dernière ballade tous ensemble, de partager un bon moment et de se dire à l’année prochaine pour le prochain festival !

Pour cette 4ème édition, c’est Moto Guzzi qui a décidé de venir en masse avec notamment le V7 club de France. Bon, vous me direz que je suis pas objectif, possesseur moi même d’une Guzzi de 1979 (qui a été customisée en live pendant le festival) mais cette escorte italienne au coeur de la capitale s’est avérée particulièrement sympathique.

La météo maussade a laissé place à des éclaircies, offrant meme un arc en ciel au dessus de la place Vendome, avant de nous accompagner jusqu’à la bibliothèque Francois Mitterand.

Bon esprit, multitudes de machines et de style, camaraderie et la sérieuse envie de continuer ont été les maitres mots. Et si c’était pas simplement ca la moto ?

Le photographe Lionel Beylot, nous a accompagné et voici quelques uns de ses clichés.

On se refait ca quand ?

Lionel beylot photo moto Guzzi cafe racer paris bastille
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Clément, que vous pouvez lire très régulièrement sur le site, a eu l’occasion de tester la Moto Guzzi V7 Racer dans les rues de Paris à l’occasion ce ride. Au niveau esthétique le pari semble réussi. 

Un beau réservoir chromé, des commandes reculées, une selle à la hauteur du look racé du modèle et surtout un moteur arborant des couleurs vives pour marquer l’originalité des moteurs en V des Guzzi. Le seul point noir vient peut être de l’échappement mat qui en plus d’être assez sensible aux chocs fréquents du au positionnement de la béquille lorsqu’elle est relevée, alourdit visuellement la moto. 

Mais bon, la faute aux normes anti pollutions qui obligent les constructeurs à foirer leur copie… Erreur pardonnée. 

Le look c’est bien beau, mais sur route ça donne quoi? Et bien le constat est positif. Au moment de se mettre sur la moto l’impression est bonne. A noter que Clément mesure 1m90 et que les commandes reculées lui ont fait très bonne impression. 

La moto semble donc convenir aux personnes de grande taille du fait de la position de conduite. Celle-ci est cependant assez fatiguante au niveau des poignées qui, sur de longs trajets, subiront une posture marquée vers l’avant et donc un poids principalement orienté sur le guidon. 

Au niveau de la motorisation, il n’y a pas de miracle…. 50 chevaux ça semble bien trop peu pour commencer à arsouiller mais bien assez dans la ville et ses nombreux obstacles. La boîte de vitesse onctueuse saura notamment se faire apprécier dans les embouteillages mais aussi en promenade. Lorsque l’envie de monter dans les tours apparaît, la Guzzi laisse apparaître un caractère assez nerveux qui se remarque notamment par le son assez rauque de son échappement passé les 5000 tours. 

A noter que celui-ci est très timide dans les bas régimes, notamment du fait des normes antipollutions. Pratique pour l’arrivée prochaine des radars phoniques dans les villes! 

Le comportement de la machine est très souple du fait de son poids assez contenu mais aussi de sa position de conduite. Il est facile de la manier avec aisance la belle même à très basse vitesse. Au niveau de l’équipement, il n’y a que le strict minimum au niveau des compteurs et finalement il ne manque rien. 

Pas besoin d’un écran digital sur une telle machine, cela détonnerait avec le look global de la moto. Finalement, on comprend assez vite que la Racer est une très bonne alliée pour les citadins ou les personnes désireuses de se balader tranquillement le weekend sans nécessairement chercher une machine performante mais accentuant davantage leurs priorités sur le look. 

Facile et agréable au niveau de la conduite, elle sait notamment se faire apprécier par l’onctuosité de sa boîte de vitesse et son caractère étonnement vigoureux lorsqu’on la pousse un peu plus dans les tours. 

Une machine qui répond aux critères actuelles du néo rétro mais aussi et surtout à la philosophie de la marque qui se dit partisane d’une philosophie très authentique de la pratique du deux roues.

Lionel beylot photo moto Guzzi cafe racer paris bastille
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Si vous voulez vous replonger dans l’univers Moto Guzzi, allez jeter un coup d’oeil à notre essai de la V85TT (mon dieu j’en veux une) ou encore de la V7 III