Emory Design

L’histoire de la famille Emory en matière de personnalisation des voitures s’étend sur trois générations, à commencer par Neil Emory et Valley Custom Shop à Burbank en Californie, en 1948.

Valley Custom Shop a créé certaines des voitures les plus admirées de la scène des hot rod en raison de son sens aigu des proportions et de ses modifications. Même le SoCal Streamliner, qui a établi des records de vitesse au sol sur des lacs asséchés, a été dessiné et fabriqué par Valley Custom Shop.

Le dernier de cette lignée de renom, c’est Rod Emory, et il perpétue l’héritage de la plus belle des manières. Sa passion pour les voitures l’a notamment guidé vers un modèle de Porsche mythique: la 356. Cela fait plus de 20 ans qu’il transforme ces ancêtres allemand en « outlaw », de vrais hors-la-loi de la route.

Rod Emory

La Porsche 356 RSR

La 356 RSR est un hommage aux 935 de compétition des années 70. Elle est la dernière création de Rod Emory qui une fois de plus dénote dans la restauration de voitures anciennes.

Comme le garage le précise sur chacun de modèle, elle est une outlaw, une hors-la-loi qui n’a de pitié pour rien et encore moins pour son conducteur. Avec un moteur de 400 chevaux, inutile de dire que le les sensations de conduite relèvent davantage de la survie que du plaisir.

Elle reprend cependant la forme si particulière de la petite baignoire à roues de M. Porsche et l’agrémente de touches racing.

Cette voiture a commencé sa vie en tant que 356B de 1960 et, comme la plupart des véhicules qui se rendent dans l’atelier de Rod, c’était une trouvaille de grange rouillée et mal aimée.

La carosserie, déjà bien usée par le temps a été retirée et remplacée par des panneaux d’aluminium frappés à la main, étirés et façonnés pour assurer le refroidissement du moteur tout en conservant de réelles performances aérodynamiques.

Côté moteur, il n’est évidemment pas stock mais provient bel et bien du garage de conception Emory: un bon gros moteur de 911 bourré aux prots. Pour finaliser la prépa mécanique, deux turbos ont été ajoutés pour finaliser ce qui relève davantage d’un monstre que d’une auto aujourd’hui.

Une fois de plus un modèle sublime bien que déroutant.

Pour les amateurs de mécanique, un petit tour sur le site de l’atelier s’impose !