Il est des machines que personne ne peut décrire tant elles relèvent de l’impensable, du magnifique, de l’essence même de la beauté. C’est le cas de la Walt Siegl’s SBK#1 qui porte un nom aussi complexe que les sensations qu’elle procure.

SBK#1

Credit: Town Moto

La SBK#1: une hybride élaborée durant trois longues années

La Walt Siegl’s SBK#1 est le fruit de trois longues années de labeur. Certains de ses matériaux sont tout simplement hors normes, notamment le cadre qui a été fabriqué avec un acier de qualité aéronautique. Et d’autres matériaux ont été empruntés à des modèles stocks, avec bien sûr de nombreuses améliorations. Le but était donc d’emprunter le savoir-faire de géants de la moto (en l’occurence Ducati pour la partie motorisation) pour les parfaire grâce au talent inestimable de ces artisans, de ces artistes.

Ces trois longues années ont permis de penser aux problèmes d’aérodynamique, à la réduction du poids de la machine (tant la partie cadre que le moteur ou l’habillage). Mais aussi à l’équipement électronique destiné à corriger les erreurs de pilotage et maximiser le rendement moteur.

SBK#1

Credit: Town Moto

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L’empreinte de Bruce Meyers

Le moteur de cette machine a été construit par le légendaire préparateur Bruce Meyers qui le décrit comme « un hybride ». Il est issu des usines Ducati mais a été grandement modifié. On y retrouve notamment une partie supérieure refroidie par air avec des chambres de combustion redessinées et usinées sur commande numérique. Les collecteurs d’échappement sont fabriqués sur mesure à partir d’acier inoxydable et se terminent par une paire de silencieux très élégants en titane signés Arrow.

Pour la partie suspension, c’est bien sûr les maîtres de chez Öhlins qui ont été choisis pour équiper la belle et lui donner ce qui se fait de mieux à l’heure actuelle. Un amortisseur arrière a d’ailleurs été construit sur mesure selon les exigences de monsieur Walt Siegl, le boss de la team de préparation.

La partie habillage de la moto ne pèse que 4 kilos, le carbone a été privilégié pour sa robustesse mais aussi et surtout pour son poids très limité. La moto complète pèse 155 kilos. C’est la boite américaine Green State Carbon qui s’est chargée de construire ce magnifique écrin. Toutes les assistances électroniques possibles équipent bien évidemment la moto pour maximiser ses performances et parfaire la conduite.

SBK#1

Credit: Town Moto

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La renommée du préparateur américain Walt Siegl au service de la SBK#1

Un tel niveau d’excellence est réellement rare et c’est ce qui fait la renommée de Walt Siegl et de son équipe qui est experte dans l’utilisation des nouvelles technologies dans le monde de la moto. L’atelier est spécialisé dans la préparation sur base d’italiennes, ce qui semble être en parfaite corrélation avec les standards esthétiques pratiqué par la firme du New Hampshire aux Etats-Unis. Mais malgré la rareté et l’exception d’une telle machine, Walt Siegl est clair : « c’est une machine destinée à rouler sur route ».

Enfin, pour ravir le plus grand nombre et répondre aux attentes des aficionados de la marque italienne, ce modèle est proposé en deux coloris, rouge et bleu (la rouge étant équipée d’un moteur à refroidissement liquide, la bleue d’un moteur refroidi par air). Bien que les deux motorisations diffèrent grandement, le cadre utilisé est le même pour le deux, ce qui a complexifié davantage sa conception.

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SBK#1Je la verrai bien trôner dans mon salon perso. Et vous, ça vous tente ?

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